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 La Guerre de Sept ans

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Le Sugar Lord
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Date d'inscription : 06/04/2012

MessageSujet: La Guerre de Sept ans   Jeu 26 Déc - 1:38

Histoire de la Fédération

Partie II Chapitre IX
La Guerre de Sept ans, ou Guerre du Siral


Le Siral a été découvert il y a une cinquantaine d'années par les humains, alors qu'une poignée d'entre eux, exaspérés par les refus continuels des populations hybrides vis-à-vis de leurs appels à l'aide concernant leur manque de ressources et leur population grandissante, cherchaient un moyen d'en déloger une partie. Les propriétés du Siral sont extraordinaires : une énergie entièrement propre, renouvelable, produite sous forme de liquide ou de cristaux "poussant" plus abondamment à différents endroits de la planète, encore plus efficace que le pétrole. On pense qu'il en existe dans le sous-sol de toute la planète, mais leur découverte emballa les hommes, et leurs projets s'agrandirent alors. Ils déterrèrent autant de Siral que possible en toute discrétion, puis s'en servirent pour mettre des armes surpuissantes au point pour ensuite déclarer la guerre à la race hybride dans le but de récupérer le plus de territoires et de ressources possibles, entraînant leur peuple motivé par le manque et la misère. Cette guerre débuta en 2050 et ne s'arrêta qu'avec la fuite massive des hybrides vers le deuxième continent pendant l'année 2057.

Les hybrides, du moins une partie, connaissaient déjà le Siral sous une autre forme : la magie. Toutefois, ils n'avaient aucune idée de l'énergie qui coulait sous leurs pieds, et les nouvelles armes humaines, dont la plupart était destinées leur inspirer la terreur le but de les faire fuir le plus vite possible, les prirent par surprise, mettant les humains avec leur technologie et les hybrides doués de magie sur un pied d'égalité. Les soldats humains, surtout les hommes issus des villages pauvres, des bidonvilles, souffrant particulièrement du manque de place et de ressources, furent sans pitié. Plus les conflits prenaient de l'ampleur, plus la situation empirait ; affolés par la longueur imprévue de la guerre, ils prirent des prisonniers pour les faire travailler et augmenter leur puissance de feu. Des hybrides furent capturés par centaines, par milliers pour servir dans les usines d'armement. Il est difficile de savoir qui a pris cette décision, mais bientôt, des esclaves hybrides furent mis publiquement en vente, probablement afin d'encourager les soldats et civils à redoubler d'efforts contre une race inférieure tout en inspirant la peur aux hybrides libres.

Après sept ans de guerre, les humains n'eurent plus de raisons valables de continuer le combat face à leurs citoyens lassés des combats. La plupart des hybrides avaient abandonné et fui par la mer, se réfugiant sur le continent Est, l'Inconnu. De plusieurs centaines de millions, il ne restait plus que quelques centaines de milliers d'hybrides libres. La Fédération Siralienne fut alors créée, regroupant les différents peuples humains alliés dans la guerre, disséminant ses villes dans tout Sieg. Ils laissèrent les hybrides restants se réfugier là où ils se croyaient en sécurité, et ils ne viennent plus les déranger que pour capturer de nouveaux esclaves.

Les Hommes exploitent toujours le Siral, de la même façon que le pétrole. Même si le Siral est renouvelable, celui-ci est extrêmement difficile à manipuler et raffiner, et il est donc réservé aux recherches et aux riches. Les rapports d'expéditions indiquant la présence de véritables "champs de Siral" sur le continent Est encourage plus d'un entrepreneur de Sieg à envoyer des émissaires sur les nouveaux ports du continent Est.


Charles Badlore, historien, 2067

Les Grands Discours

Chapitre V : Les Présidents de Libérine
Les Grises

Les Grises, abréviation du terme original d'Ombres grises, désignent les rescapés de la Guerre Siralienne souffrant de blessures psychologiques. D'un côté comme de l'autre, il y a eu énormément de pertes et énormément de dégâts physiques et mentaux causés aux combattants et aux diverses unités assistant tous les jours au massacre.
Les premières offensives de la future Fédération Siralienne ont été particulièrement violentes, car les humains se trouvant en nette minorité, ils avaient pour stratégie de frapper vite et fort, et d'instiller le plus d'effroi dans l'esprit de leurs ennemis dans l'espoir de les faire fuir. Les armes à feu et à Siral déchiquetaient les corps et pétrifiaient les survivants d'horreur, les gazs brûlaient, paralysaient ou exterminaient toute vie animale et végétale sur leur passage... Les paysages de morts, les cadavres et le risque constant d'être gravement blessé, tué, ou pire, capturé, créèrent irrémédiablement des créatures choquées, incapable de se rappeler autre chose que ces visions. Ces chocs se traduisent généralement par des tremblements incontrôlables, une expression figée, une incapacité à parler correctement...

Juste après la guerre, des centres spéciaux furent construits à Liberine, Oura'Ja, Astarven et dans les principales villes de la Fédération pour accueillir leurs anciens combattants respectifs, certains tentant plus que d'autres de véritablement les soigner.
Les premières années après la fin de la guerre, il arrivait très souvent que les marchands d'esclaves tombent sur des Grises hybrides, incapables de suivre le mouvement de fuite de leurs semblables. La plupart étaient exécutées et réduits en cendres, d'autres données en sujets de test pour les centres de recherche médicale, principalement Ernstat.
Il arrivait que l'exécution rate et que cette étape soit ignorée pour gagner du temps, les Grises étant généralement incapable de se défendre.

"Les Grises sont blessées à vie, sans espoir de vivre normalement à nouveau, et les centres s'efforcent à peine de s'assurer qu'ils ne manquent de rien pendant le reste de leur vie. La mémoire de nos parents mérite mieux que cela !
Qui sait tout ce que ces êtres torturés pourraient avoir à dire ? Qui sait ce qu'ils pourraient nous reprocher s'ils pouvaient nous voir ? Nous qui leur devons la vie, nous les avons rejetés.
Il est trop tard pour demander pardon, mais pas pour tenter de nous faire pardonner. Agissons !"


Mijel Flavyen, journaliste, 2059
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